Nombre de visites

mercredi 16 février 2011

Lui

Parfois, on rencontre des anges sur nos chemins... des gens qui changent nos vie à tout jamais. Je crois qu'il est important de s'arrêter et prendre le temps d'être reconnaissant envers ces gens qui ne faisaient que suivre leur propre voie. Je veux prendre le temps aujourd'hui de remercier une de ces personnes qui a eu et qui a encore une grande influence sur ma vie.

Avant de le connaître....j'errais dans la vie comme une prostitué sur un trottoir. J'en voulais à la vie et je ne voyais pas l'importance de structurer ma vie. Je vivais au gré du vent, dans un bordel prhénoménal. J'étais rendue fatigué, démotivée, pourrie à l'intérieur et pauvre. Il y a des moments dans la vie où tu regrettes d'exister, où tu aurais aimé ne pas avoir à choisir, où tu regrettes tes choix, mais tu dois vivre avec. C'est parfois plus difficile qu'on le croit, mais on fini par s'y faire et la vie continue.

Avant de le rencontrer, je ne croyais pas m'en sortir un jour. Je n'avais même plus envie de me forcer pour m'aider, étant convaincue que je n'allais nulle part de toute façon. Ah et l'amour...j'y croyais plus. C'était juste une passe d'émotion durant l'adolescence relié à la découverte de la sexualité. Je ne recherchais plus l'amour, je recherchais un compagnon de vie. J'étais aussi convaincue que la sexualité ne voulait pas me laisser entrer dans son monde, ou que les gens faisaient semblant d'aimer ça.

Mais il est venu me sauver. Tel un prince sur son cheval blanc. Ce n'est tellement rien que ça devient extraordinaire. Je ne voulais plus aimer et il a réussi à me prouver que c'était encore possible. Je ne voulais plus rien savoir de l'école et de travailler, mais nous nous sommes créé des rêves, des buts à long termes, des projets et ça, c'était ce qui me manquais. J'avais des projets personnels, mais seule la motivation ne venait pas. J'avais peur des enfants, peur de ne jamais les aimer ni d'être une bonne mère. Pourtant aujourd'hui, je travaille avec des jeunes et je ne me suis jamais sentie aussi bien. J'ai envie d'en avoir et j'ai envie de continuer à travailler dans le domaine.

Il n'est pas parfait, personne ne l'est. Mais il a tant de belles qualités et tellement un grand coeur que je ne souivens pas vraiment de ses défauts. Avant de le connaître, je ne voulais pas grandir. La vie d'adulte ne me plaisait pas. Mais dans ses yeux, il y a la conviction et la sagesse que la vie d'adulte est épanouïssante. Il a calmé mon âme en détresse, il m'a aidé à me remettre sur le droit chemin.
Il me rappelle chaque jour que la vie est magnifique, que de choisir c'est renoncer et comment l'accepter pour vivre bien avec soi-même. Il ne m'a pas sauvé par qu'il m'aime, il m'a sauvé parce qu'il m'apprend à être bien dans ma vie, dans notre vie à deux et dans notre futur. Je l'aime, avec mon coeur et non avec ma tête. Il me fait vibrer, chavirer et sentir bien. Je suis excitée à l'idée de passer ma vie avec lui. Son visage m'est familier, ses traits, sa façon d'être, son regard si spécial, si vrai...C'est comme si j'avais toujours été avec lui, comme si on s'attendait depuis longtemps.

À cet ange qui a changé ma vie et qui continue de le faire, merci.

Aimer n'est pas assez fort pour décrire mes sentiments.
Je suis certaine que tu comprends ce que je veux dire.

samedi 8 janvier 2011

La blessure

Elle se cache, se dissimule au plus profond de nos êtres pour ne plus y penser, se maquille derrière un visage heureux, reste gravée dans nos veines malgré tout. Le temps est éphémère quant à la douleur de la blessure. Bien sûr, la douleur diminue, mais une plaie ouverte ne peut que former une cicatrice.


On blesse souvent, et ça arrive que c’est involontaire, sous l’impulsivité du moment, où l’on se serait trop emporté. Pourtant, le geste est fait et il est impossible de revenir en arrière. On peut être désolé, s’excuser, supplier même, mais la douleur restera peu importe. Nous sommes humains, il nous est impossible de ne jamais blesser, pourquoi est-il impossible de ne jamais guérir complètement?

Souvent, les paroles viennent heurter plus longtemps et plus profondément qu’un coup sur la gueule. Et nous savons trop bien comment manier les paroles pour qu’elles fassent mal.

C’est un cercle vicieux. Une fois blessé, on ne peut plus revenir en arrière, car ce serait la seule solution pour ne plus ressentir la douleur.

mardi 4 janvier 2011

La dame en noir

Lorsqu'on s'y attend le moins, il y a des évènements dans la vie qui nous font du bien, sans même savoir pourquoi. Au beau milieu d'une ballade en plein coeur des Laurentides, se cache une petite ville mystique, magique, où les gens sont heureux de voir des gens, où ils regardent plus loin que leur yeux et où il y avait....la Dame en Noir. Elle semblait être dans la fin trentaine, de longs cheveux noirs attachés en cheval, un long manteau noir de velours, une expression de joie de vivre avec une voix qui réconforte le plus désespéré des humains. Elle fumait la cigarette juste à côté de la pharmacie du village. Elle semblait tout savoir et m'était étrangement familière. Comme si on se connaissait depuis toujours...Cet évènement m'a juste rendu bien, et c'est étonnant parce que c'est si peu, mais beaucoup de bien. Le petits bonheurs de la vie.

La motivation

Le manque de motivation…c’est le sentiment qui m’envahit présentement.
Je ne l’ai pas demandé…est-ce le manque de caféine, de sommeil, de vitamines ou est-ce que la motivation est un nutriment qui viens naturellement?
Je ne sais pas d’où ça vient, et mon seul désire, c’est de retrouver la vitalité...Celle qui m’est toujours venue naturellement, celle qui débordait toujours, qui faisait des envieux….de l’énergie.
Je suis dans un creux anormal de ma vie…un creux inexplicable vu ma situation. J’ai un amoureux extraordinaire qui sera mon futur mari, j’ai un toit, j’ai plein de projets, un bel avenir devant moi si seulement je pouvais me pousser dans le cul…du talent à revendre, des idées toujours plus grandes, pas beaucoup d’argent, un job plus ou moins stable pour l’instant….mais rien à faire pitié.

J’aimerais être capable de gérer mon argent, être à nouveau prête à tout, prête à foncer vers l’avant…on dirait que j’ai peur d’avancer, que j’ai peur de faire des erreurs, comme si j’en avais jamais fait…

Je crois que j’ai un blocage, un poids sur les épaules, une idée mal digérée que je n’ai pas porté attention. Quelque chose d’émotif que j’ai du mal à passer par-dessus. Je ne sais pas c’est quoi, j’ai peut-être peur de me confronter à moi-même. 

mardi 28 décembre 2010

Le temps

Le temps passe, 
il file entre nos doigts, 
d'une expression béat, 
nous regardons sa trace.

Nous regardons sa trace, 
fixé sur la même place,
les yeux rouges de nostalgie, 
nous arrêtons nos vies.

Lorsqu'il nous tourmente, 
souvent on se lamente, 
c'est là qu'on s'arrête, 
et qu'on ose un ''peut-être''.

Peut-être qu'avant,
si j'avais eu le temps,
ça aurait été différent...

Comprendre le monde

Il est difficile d'errer dans un monde sans issue, un monde qu'on ne comprend pas, un monde qu'on aurait bâti autrement, un monde qui fonctionne. Pourtant, nous y sommes contrés bien malgré nous, il ne reste plus qu'a trouver un sens à sa vie pour oublier les chaînes. Trouver un sens à sa vie quand nous ne savons pas pourquoi, comprendre sans vraiment tout savoir, aimer pour nous donner la force de continuer dans le vide, se reproduire pour se reposer les éternelles questions.
Quand nous sommes perdus près de la lucidité, que faire pour réintégrer la réalité comprise de tous? Celle qui nous permet de continuer sans trop se poser de question? Celle qui nous dicte comment vivre heureux dans un monde malsain?